Nous connaissons bien le CEO, le CFO, le CMO, le CIO (respectivement Chief Executive Officer, Chief Financial Officer, Chief Marketing Officer, Chief Information Officer). Il existe même le CHO pour Chief Happiness Officer.
Dans la famille des C-Level, le "K" ?
Le MIT Sloan Management Review dans un article fondateur de 1999 posait déjà la question : qu'est-ce qu'un CKO ? L'étude portait sur les concernés dans la Silicon Valley et en Europe. Une figure pourtant peu connue, encore aujourd'hui.
Voici l'émergente figure de celui qui est souvent recruté par intuition du dirigeant, plus que par un besoin rationalisé des ressources et compétences.
Qui recrute un CKO ?
Selon les chercheurs, les entreprises performantes qui intègrent un Chief Knowledge Officer sont celles qui identifient la connaissance comme un actif stratégique.
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K comme Knowledge, Key & Key-Man
Il a le goût de la responsabilité du management de la connaissance car il veille offensivement sur l'environnement interne et externe. C'est avant tout un veilleur car il a le goût prononcé pour l'information. C'est pourquoi il est souvent l'allié naturel du CIO (DSI).
C'est un K comme Key : il est une clé majeure de la solidité de la chaîne de valeur. Il agit comme l'interface entre les opérationnels dont il sait qu'ils sont à l'origine de l'innovation.
C'est un "technicien" et un "environnementaliste" avec une forte sensibilité à la protection et la sécurisation des connaissances sensibles.
C'est un initiateur capable de traduire la vision du dirigeant en connaissances opérationnelles.



