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J’ai caché mon visage sur Internet, l’IA en fabrique désormais d’autres

Une seule photo suffit désormais à l’IA pour générer d’autres visages de moi. Réflexion sur l’identité numérique, la vie privée et l’authenticité en ligne.

J’ai caché mon visage sur Internet, l’IA en fabrique désormais d’autres
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Dans cet article 10 repères

Il y a quelque chose d’assez ironique à taper aujourd’hui mon nom dans Google Images. On trouve désormais plusieurs représentations de moi. Certaines proviennent de LinkedIn, de Koperateur Consulting, de MyProID ou de publications diverses. D’autres ne sont tout simplement pas moi, ce qui est assez normal avec un nom partagé par plusieurs personnes. Et puis il existe une troisième catégorie, probablement la plus intéressante : des images qui me représentent sans avoir jamais été photographiées.

C’est là que l’histoire devient étrange.

Pendant une grande partie de ma vie numérique, j’ai précisément essayé d’éviter cela. J’ai publié des textes, construit des sites, participé à des communautés, lancé des projets et probablement laissé beaucoup trop d’autres traces numériques. Mais concernant mon visage, j’ai toujours été beaucoup plus prudent. Facebook, Twitter, forums, sites personnels ou professionnels : les photographies de moi sont longtemps restées rares.

Il y en avait essentiellement une qui revenait régulièrement. Une sorte de photographie officielle par défaut, non parce que je l’avais particulièrement choisie pour me représenter pendant des années, mais simplement parce qu’il n’y en avait presque pas d’autres.

Aujourd’hui, je prends cette ancienne photographie et je fais exactement ce que j’avais passé des années à empêcher : je la multiplie.

Avec Gemini, Perplexity, ChatGPT, Grok ou d’autres systèmes génératifs, je peux demander une nouvelle image, me faire vieillir, changer une tenue, modifier un décor, fabriquer une photographie professionnelle qui n’a jamais été prise ou imaginer une version de moi dans quelques années. Je peux partir d’une seule photographie et obtenir une quantité pratiquement illimitée de représentations.

Certaines fonctionnent très bien. D’autres beaucoup moins.

Il arrive que je regarde le résultat en me disant : oui, on peut croire que c’est moi. Puis je regarde un peu plus attentivement et je constate que ce n’est pas vraiment mon visage. Le regard a changé. La mâchoire n’est pas exactement la bonne. L’âge semble plausible mais pas nécessairement juste. Une expression apparaît que je n’ai peut-être jamais eue.

C’est moi, sans être tout à fait moi.

Et finalement, c’est peut-être beaucoup plus intéressant que la simple question de savoir s’il faut publier sa photographie sur Internet.

Protéger son identité numérique : quand ne pas tout révéler était normal

Je ne donnerai volontairement pas ici la date exacte de mes premiers pas en ligne. Ceux qui ont vraiment envie de jouer aux archéologues peuvent toujours explorer Kachouri.com et ses archives.

Ce qui m’intéresse davantage est la culture numérique dans laquelle beaucoup d’entre nous ont appris Internet.

Elle était différente.

Sur les forums, IRC, Usenet, les BBS, les jeux en ligne et de nombreuses communautés, il n’était absolument pas étrange de connaître quelqu’un uniquement sous un pseudonyme. On pouvait discuter pendant des mois avec une personne sans connaître son nom complet, parfois sans savoir précisément où elle vivait et encore moins à quoi elle ressemblait.

Ce fonctionnement n’était évidemment ni universel ni synonyme d’anonymat technique. Nous laissions déjà des traces. Les administrateurs avaient des journaux. Les fournisseurs d’accès existaient. Les messages pouvaient être archivés. Et les premiers utilisateurs d’Internet n’étaient certainement pas tous des militants de la vie privée.

Mais il existait une différence culturelle importante : ne pas tout révéler n’était pas considéré comme suspect.

Un document permet de mesurer assez précisément cette mentalité. En octobre 1995, l’IETF publiait la RFC 1855 consacrée à la "Netiquette". Ce texte n’était pas une norme obligatoire, mais un ensemble de recommandations destinées aux utilisateurs et administrateurs du réseau. Il demandait notamment de respecter le souhait d’anonymat d’une personne utilisant un surnom, un alias ou un pseudonyme, et de ne pas employer son véritable nom en ligne sans son autorisation. Il recommandait également de ne pas insister pour obtenir des informations personnelles comme le sexe, l’âge ou la localisation d’un autre utilisateur.

Il ne faut pas idéaliser cette époque. Elle avait ses escroqueries, ses imposteurs, ses conflits, ses comportements toxiques et ses failles de sécurité. Mais elle reposait sur une convention implicite intéressante : avoir accès à une information sur quelqu’un ne signifiait pas nécessairement que cette information devait être diffusée.

Cette nuance a progressivement perdu de sa force.

Des pseudonymes aux profils réels : comment le Web a déplacé la norme

À mesure que le Web s’est transformé en réseau social, l’identité est devenue un élément central du produit.

Le changement est visible dans les études réalisées au milieu des années 2000. Dans une enquête publiée en 2007 à partir de données recueillies auprès d’adolescents américains, le Pew Research Center constatait que 79 % des créateurs de profils sur les réseaux sociaux y plaçaient une photographie d’eux-mêmes. En revanche, 29 % seulement indiquaient leur nom de famille et une large majorité limitait déjà, d’une manière ou d’une autre, l’accès à son profil.

La photographie commençait donc à devenir normale, sans que l’identité civile complète soit systématiquement exposée.

Facebook allait contribuer à déplacer cette logique. Dans un rapport de janvier 2007, Pew relevait que la plateforme encourageait, et dans certains cas exigeait, l’inscription sous le véritable nom de l’utilisateur. Le profil numérique se rapprochait ainsi beaucoup plus directement de l’identité utilisée dans le monde physique.

Quelques années suffisent pour mesurer l’évolution. Dans une enquête publiée en 2013, toujours auprès d’adolescents américains utilisateurs de réseaux sociaux, 92 % indiquaient leur véritable nom sur leur profil principal et 91 % une photographie d’eux-mêmes. Pour la photographie, Pew comparait ce résultat aux 79 % observés dans les données de 2006.

Il faut évidemment manier ces chiffres correctement. Ils concernent une population américaine âgée de 12 à 17 ans et ne décrivent ni l’ensemble de la société, ni tous les pays, ni toutes les générations. Mais ils matérialisent une transformation culturelle que beaucoup ont vécue : en quelques années, montrer son visage et utiliser son identité réelle sont devenus la configuration ordinaire d’une présence sociale en ligne.

Le plus intéressant est que cette exposition ne signifiait pas l’abandon de toute préoccupation pour la vie privée. Dans cette même enquête de 2013, une majorité des adolescents utilisant Facebook limitaient encore leur profil à leurs amis. Une autre étude du Pew Research Center publiée la même année indiquait que 86 % des internautes américains interrogés avaient déjà pris au moins une mesure pour retirer, réduire ou masquer certaines de leurs traces numériques.

Nous n’avons donc jamais simplement choisi entre tout cacher et tout montrer.

Nous avons toujours négocié la frontière.

Une photographie publique n’est pas une photographie libre de tout usage

C’est probablement ce qui me gêne le plus aujourd’hui.

Pendant longtemps, je pensais que publier une photographie revenait pratiquement à la placer dans le domaine public. Juridiquement, cette formulation est incorrecte. En droit français, la publication sur Internet ne fait pas disparaître automatiquement les droits attachés à une œuvre. L’article L111-1 du Code de la propriété intellectuelle rappelle que l’auteur d’une œuvre de l’esprit bénéficie, du seul fait de sa création, d’un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous.

Mon intuition portait donc moins sur la propriété juridique que sur la perte de maîtrise technique.

Une fois une photographie accessible publiquement, je ne sais plus réellement combien de copies existent. Elle peut avoir été téléchargée, capturée, mise en cache, indexée, archivée, dupliquée ou intégrée à une base de données dont je ne connais même pas l’existence.

Et nous disposons aujourd’hui d’un exemple particulièrement brutal de cette différence entre "accessible publiquement" et "disponible pour n’importe quel usage".

Clearview AI a constitué son système de reconnaissance faciale en aspirant massivement des photographies disponibles sur Internet et les réseaux sociaux. Lorsque la CNIL a examiné le dossier, elle indiquait que l’entreprise s’était approprié plus de 20 milliards d’images dans le monde. En octobre 2022, l’autorité française lui a infligé une amende de 20 millions d’euros et lui a notamment ordonné de cesser de collecter et d’utiliser sans base légale les données concernant les personnes se trouvant en France.

C’est un cas extrême, mais il démontre quelque chose d’essentiel : public ne signifie pas libre de tout traitement.

Et surtout, une photographie n’est plus seulement une photographie dès lors qu’elle alimente des traitements capables d’en déduire, d’en extraire ou d’en comparer des caractéristiques.

Quand le visage devient une donnée biométrique

Il faut être précis sur ce point. Toute photographie montrant un visage n’est pas automatiquement une donnée biométrique au sens juridique du terme. La qualification dépend notamment du traitement technique appliqué et de sa finalité. Lorsqu’un système extrait des caractéristiques physiques, physiologiques ou comportementales afin d’identifier une personne de manière unique, on entre dans le champ des données biométriques.

Cette distinction me paraît importante parce qu’elle montre à quel point notre rapport à l’image a changé sans que l’image elle-même ait nécessairement changé.

La même photographie peut être un souvenir, une photographie de profil, une illustration éditoriale ou l’entrée d’un système de reconnaissance faciale. Ce n’est pas seulement le fichier qui compte, c’est aussi ce qu’on décide d’en faire.

IA générative : quand une seule photo suffit à fabriquer d’autres visages

Pendant longtemps, je pouvais encore raisonner simplement.

Une photographie avait existé ou elle n’avait pas existé.

Quelqu’un avait appuyé sur un déclencheur à un endroit donné, à un moment donné, devant une personne réellement présente.

L’intelligence artificielle générative complique cette relation presque élémentaire entre l’image et l’événement.

Les images que j’utilise aujourd’hui pour certaines communications ne sont pas nécessairement des photographies qui ont simplement été retouchées. Certaines sont générées. Je donne au système une ancienne photographie comme référence et il construit une nouvelle représentation.

C’est une différence importante.

Si je lui demande de me montrer quelques années plus vieux, l’IA ne consulte évidemment pas une photographie de mon futur visage. Elle génère une proposition visuelle plausible. Si je lui demande une photographie professionnelle dans un bureau, ce bureau peut n’avoir jamais existé. La chemise n’a peut-être jamais été dans mon placard. La lumière n’a éclairé aucun véritable appareil photographique.

Et pourtant, le résultat peut devenir ma photographie de profil.

Il existe alors une étrange inversion.

J’ai passé des années à limiter les photographies réelles de moi. Aujourd’hui, une seule de ces photographies suffit à produire une multitude de versions synthétiques.

C’était peut-être inutile de protéger autant l’original si nous devenions capables d’en fabriquer les dérivés à l’infini.

Ou peut-être est-ce précisément maintenant que cette prudence prend tout son sens.

La question ne porte plus uniquement sur la confidentialité. Elle concerne aussi l’authenticité et la provenance.

Qu’est-ce qu’une photographie de profil est censée promettre à celui qui la regarde ?

Est-elle une preuve de ce à quoi ressemble réellement la personne aujourd’hui ? Une approximation ? Une représentation professionnelle ? Un avatar ? Une interprétation graphique ?

Et jusqu’à quel point puis-je modifier cette représentation avant que ce ne soit plus vraiment moi ?

Je n’ai pas de réponse absolue.

Je sais simplement que certaines images générées à partir de mon visage sont étonnamment convaincantes et que d’autres me donnent l’impression d’observer un cousin que je n’ai jamais rencontré.

Nous avions déjà transformé nos profils en vitrines avant l’arrivée de l’IA

L’intelligence artificielle n’a évidemment pas créé cette mise en scène de soi.

Bien avant Midjourney, Gemini, ChatGPT ou les autres outils génératifs, nous avions commencé à sélectionner nos photographies, choisir nos angles, corriger la lumière, supprimer les mauvaises images, contrôler les publications dans lesquelles nous étions identifiés et organiser notre présence numérique.

Les chercheurs Alice Marwick et danah boyd ont décrit dès 2010 un phénomène particulièrement pertinent, le context collapse. Les réseaux sociaux réunissent dans un même espace des audiences qui étaient auparavant séparées. Un collègue, un ami d’enfance, un prospect, un client, un membre de la famille et un parfait inconnu peuvent tous lire exactement la même publication.

Leur travail relie également certaines pratiques de ces plateformes à la logique de micro-célébrité et de personal branding, autrement dit à une forme de gestion stratégique de soi comme objet de communication.

C’est précisément la situation que je rencontre aujourd’hui.

Avec Koperateur Consulting, communiquer fait partie du travail. Il faut expliquer ce que nous faisons, porter une vision, rencontrer des partenaires, participer à des événements, présenter des projets, publier des analyses et parfois faire des vidéos.

Et soyons pragmatiques : dans une activité de conseil, les gens veulent aussi savoir avec qui ils vont travailler.

Une entreprise totalement désincarnée peut inspirer moins de confiance qu’une entreprise où l’on identifie clairement les personnes qui prennent la parole et assument ce qu’elles proposent.

Je ne conteste donc pas l’utilité de montrer mon visage.

Je m’interroge davantage sur le glissement qui transforme progressivement la visibilité en obligation de visibilité.

Parce qu’il existe une différence entre apparaître lorsque cela apporte quelque chose et organiser son existence entière autour de sa propre exposition.

Deepfakes et AI Act : distinguer le réel, le plausible et le synthétique

Cette question n’est plus seulement philosophique.

En février 2026, la CNIL rappelait qu’une photographie, une vidéo ou un enregistrement vocal publié en ligne peut techniquement être détourné afin de fabriquer un hypertrucage. Les outils permettent notamment de remplacer un visage, d’imiter une voix ou de créer des images et vidéos entièrement ou partiellement fictives.

Le droit européen commence lui aussi à formaliser cette nouvelle frontière. Depuis le 2 août 2026, plusieurs obligations de transparence prévues par l’AI Act s’appliquent aux contenus synthétiques ou manipulés. L’article 50 impose notamment aux fournisseurs de certains systèmes générant des contenus synthétiques de prévoir un marquage détectable dans un format lisible par machine. Il prévoit également, pour les déployeurs, une obligation d’indiquer lorsqu’une image, un contenu audio ou une vidéo constitue un hypertrucage, sous réserve des exceptions prévues par le règlement.

La qualification d’une image particulière dépend évidemment de son contexte, de sa nature et de l’usage qui en est fait. Toutes les retouches ou toutes les images générées ne doivent donc pas être confondues mécaniquement avec un deepfake.

Mais la direction générale est claire : la provenance d’une image devient elle-même une information importante.

Je trouve intéressant que nous en soyons déjà là.

Pendant des années, le débat était : "Est-ce une bonne idée de publier cette photographie ?"

Nous devons maintenant ajouter : "Cette photographie a-t-elle seulement existé ?"

Ce n’est pas exactement la même question.

Et si mon erreur avait été de croire qu’il fallait choisir

En regardant cette évolution, je ne pense finalement pas avoir eu totalement raison ou totalement tort.

J’ai probablement été trop prudent sur certains aspects. J’ai sans doute manqué des occasions de donner davantage de visage à certains projets. Une photographie peut humaniser une entreprise, faciliter un premier contact et créer une proximité qu’un logo ou un texte ne produisent pas toujours.

Mais je ne regrette pas d’avoir considéré que l’exposition devait être un choix plutôt qu’un réflexe.

Ce qui me paraît plus préoccupant aujourd’hui est l’idée selon laquelle une présence professionnelle efficace exigerait nécessairement une exposition personnelle croissante.

Publier régulièrement son visage ne garantit ni la compétence, ni la qualité d’une analyse, ni la pertinence d’un conseil. À l’inverse, ne pas vouloir transformer sa vie en flux permanent d’images ne signifie pas que l’on cherche à se cacher.

Peut-être existe-t-il simplement une autre possibilité : être identifiable sans devenir surexposé.

Je peux publier une photographie lorsqu’elle a du sens. Faire une vidéo lorsqu’elle apporte quelque chose. Prendre la parole lorsque j’ai quelque chose à dire. Assumer mon nom, mon travail et mes projets tout en considérant que certains espaces n’ont pas vocation à être documentés.

Cela paraît presque banal écrit ainsi.

Pourtant, les plateformes ont progressivement rendu cette position moins naturelle.

Mon visage n’est pas secret, mais il ne devrait pas devenir une matière première illimitée

Je crois que c’est finalement là que j’en suis. Mon visage n’est pas un secret.

Vous pouvez me rencontrer, faire une visioconférence avec moi, me croiser lors d’un événement, travailler avec moi ou simplement venir prendre un café. Je n’ai jamais cherché à organiser ma disparition. Mais je continue à penser qu’être visible ne signifie pas devoir rendre disponible une quantité illimitée de représentations de soi.

Le paradoxe est évidemment que je participe maintenant moi-même à cette multiplication en utilisant l’intelligence artificielle. Et je trouve peut-être justement intéressant de l’assumer.

Certaines images que vous verrez désormais de moi seront de véritables photographies. D’autres auront été générées à partir d’une photographie réelle. Quelques-unes me ressembleront très bien. Certaines me rajeuniront peut-être un peu trop généreusement. D’autres inventeront probablement un Mehdi Kachouri que même moi je ne reconnaîtrai pas parfaitement.

Cela me fait sourire. Mais cela me rappelle également que nous sommes en train de changer profondément la signification d’une image. Pendant longtemps, montrer une photographie revenait à dire : "Voilà à quoi je ressemble." Demain, cela voudra peut-être simplement dire : "Voilà comment j’ai choisi de me représenter." Entre les deux formulations se trouve une différence considérable.

Vers une nouvelle Netiquette de l’identité synthétique

C’est peut-être cette différence que nous allons devoir apprendre à gérer.

Comme nous avions appris autrefois la Netiquette, les pseudonymes et les premières règles de prudence du Web, nous allons probablement devoir construire une nouvelle étiquette de l’identité synthétique : dire ce qui est réel, ce qui est généré, ce qui est transformé, et accepter surtout que chacun puisse encore décider jusqu’où il souhaite se montrer.

Cette nouvelle Netiquette ne pourra probablement pas reposer uniquement sur le droit ou sur des marqueurs techniques. Elle devra aussi reposer sur des usages simples : ne pas faire passer volontairement une image synthétique pour la preuve d’un événement qui n’a jamais eu lieu, indiquer l’origine artificielle lorsque le contexte peut créer une confusion, respecter le choix d’une personne qui ne souhaite pas voir son image réutilisée et continuer à considérer l’exposition comme un consentement limité, pas comme un abandon de toute maîtrise.

Ce ne sont pas encore des règles universelles. C’est une direction possible.

Quant à moi, je continuerai probablement à publier un peu plus de photographies qu’autrefois.

Pas au point de documenter chaque café, chaque trajet ou chaque réunion. Il existe déjà suffisamment de données sur Internet sans que je lui fournisse l’intégralité de mon album de famille.

Et si malgré tout vous trouvez que les différentes versions de moi présentes dans Google Images ne se ressemblent pas vraiment, la solution reste étonnamment simple.

Venez me voir en vrai.

Pour l’instant, c’est encore la méthode d’authentification la plus fiable.

Sources et références

Dossier de vérification

Sources et vérifications

La bibliographie de l’article reste visible juste au-dessus. Ce dossier ajoute une couche structurée pour retrouver la provenance, suivre les références et faciliter une future mise à jour, sans transformer leur présence en validation automatique de leur contenu.

11 références
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Sources externes11Références hors de Kachouri
Liens Kachouri0Contexte et analyses internes reliés
Consulter le dossier des sourcesProvenance structurée, domaine et dates disponibles11 entrées
webRFC 1855, Netiquette Guidelines, IETF / RFC Editor, octobre 1995

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